Le blog immobilier de l’agence Sombim Rambouillet
28 oct

Pensez au prêt familial pour l’achat d’une maison en vente à Rambouillet !

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Vous aimeriez acheter une maison à Rambouillet ? Depuis quelques années, le prix du m² des logements parisiens n’a cessé de croître. Selon les chiffres de la chambre des notaires, il augmenté de 7,5 % en un an et culmine à 9 420 € (au 1er septembre 2018). Cette envolée du prix du m² se constate également dans d’autres grandes villes telles que Bordeaux et Toulouse, mais également Lille ou Nantes.

La hausse du prix du m² dans ces zones tendues est due à une raréfaction de biens disponibles sur le marché, corrélée à une augmentation constante de la demande. L’attractivité de ces villes réside notamment dans le dynamisme de leur évolution démographique et dans leur développement urbain, renforcé par de nombreux projets de réhabilitation et de construction d’infrastructures (aéroports, lignes TGV…).

La baisse des taux rend l’achat immobilier toujours plus attractif
Les taux de prêt immobilier historiquement bas de ces derniers mois ont accentué cette attractivité croissante, en incitant de plus en plus de Français à se lancer dans l’achat d’un bien.  Sylvain Lefèvre, président de la Centrale de Financement témoigne : « la baisse des taux rend l’achat immobilier toujours plus attractif, notamment en permettant de contracter des emprunts plus longs et ainsi de limiter le poids des mensualités sur le budget des foyers ».

Avec un prix du m² en constante hausse, les acheteurs et plus particulièrement les primo-accédants, ont de plus en plus fréquemment recours au prêt familial, y compris dans des villes telles que Bordeaux, Nantes ou Lyon, ce qui leur permet d’augmenter leur apport initial et ainsi de soigner leur profil d’acheteur. « En zone tendue, sur des marchés où la durée moyenne de vente n’a de cesse de baisser, il est préférable pour les futurs acquéreurs de prendre rendez-vous avec un courtier en amont afin de disposer d’un financement sécurisé et de pouvoir faire rapidement une offre, reprend souligne Sylvain Lefèvre. Il faut tout de même rappeler, que, même dans ces zones tendues, une certaine marge de négociation n’excédant pas les 3 % est tout de même possible, selon le quartier ou l’arrondissement.»

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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